La Maternologie à nouveau en deuil

Texte VBL

 Les obsèques ont eu lieu mercredi 6 mai en l’Eglise Saint Thérèse, à Rueil-Malmaison (92500)
 

Tous les membres de l’Association Française de Maternologie ont été très touchés par vos nombreux témoignages de soutien et remercient toutes les personnes qui se sont associées aux obsèques de Véronique par leur présence, leurs fleurs, leurs pensées.

Nous avons reçu ce message d’Alain, l’époux de Véronique, que nous partageons avec vous :

« Merci à tous les collègues, amis, patientes pour leur présence, physique ou à distance, afin de célébrer et rendre hommage à l’implication de Véronique :

  • Une immense gerbe de tons rouges éclatants et vifs et beaucoup d’autres fleurs pour nous accompagner durant l’épreuve de la cérémonie.
  • Des témoignages vivifiants… « cette grande dame »… pour reprendre cette qualification mentionnée par nombres de témoins.
  • Un hommage montrant une dimension élargie de la vie de Véronique, partagée avec harmonie entre ses fidèles proches et ses mamans-bébés en quête de sens.

Vous dire que nos deux fils et moi même avons été touchés serait bien en deçà du ressenti, de l’éprouvé… Nous vous en remercions très profondément.

A cette cérémonie tant redoutée vous avez donnée une coloration positive, valorisante, rendant Véronique encore vivante parmi nous.

Vous avez raison,Véronique était attachée à ce métier devenu mission, combien de mamans, papas, enfants lui doivent la renaissance (naissance psychique) pour repartir sur le chemin merveilleux de la vie. 

Elle était exigeante sur le fond et indulgente pour les personnes. 

J’ai eu l’immense plaisir de l’écouter et la voir intervenir lors de l’une de ses conférences. Comme l’une d’entre vous le dit, elle paraissait habitée par son texte, j’étais fasciné par cette intériorité quelle faisait passer face à l’amphithéâtre silencieux, au delà du contenu évidemment débordant de sens, c’était presque envoutant. Quel talent !

Véronique possédait cette perspicacité analytique, elle aurait eu sa place près du cercle des chercheurs du maître viennois.

Je lui dois aussi ses éclairages pleins de vérité qui ne me quitteront pas.

Son courage durant ces 3,5 années de descente dans l’abîme des douleurs physiques et émotionnelles, reste lui aussi exemplaire. Nos deux fils et moi même lui devons beaucoup, cela restera indélébile, qu’il en soit de même pour ses collègues dans ce si beau métier  : faire naître mères, bébés et pères égarés, perdus, apeurés.

Merci, vous nous avez aidé à traverser le gué, merci à Véronique. « 

                                                                                                                                 Alain BOUREAU

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